Billets marqués avec le mot-clé

Autres mots-clés proches, éventuellement :
, , , , , , , , , ,

Le Monde des marrons du Maroni en Guyane

Sous titré : La naissance d’un peuple : les Boni, cet ouvrage de Jean Moomou retrace l’histoire des Boni descendants d’esclaves marrons du Surinam qui après avoir fui cette colonie, résisté contre l’armée coloniale hollandaise, se sont installés le long des grands fleuves du Surinam et de la Guyane française, et notamment le Maroni.

boni Maroni
(lire la suite…)


“Mi no sal tron tongo” Early Sranan in court records 1667 - 1767

While Sranan is relatively well documented among creole languages, many of its early sources derive from non-native (i.e. European) authors.

In addition to that, virtually no records are available for the pre-1765 period. It is important, therefore, to supplement the early Sranan text corpus both with regard to type of source and period covered.

One particular type of document which is useful in both regards is represented by 17th- and 18th-century court records, in which (parts of) Blacks’ testimonies are occasionally reproduced in Sranan. (lire la suite…)

Mots-clés :

L’aluku : un créole surinamien en territoire français

La complexité ethnique du Surinam pose des problèmes terminologiques particuliers, non seulement aux linguistes étrangers qui étudient les langues surinamaises, mais aussi aux Surinamais eux-mêmes.

Prenons par exemple le terme Djuka. Lorqu’il est utilisé par des Créoles de Paramaribo ou par d’autres habitants de la côte, il est traditionnellement appliqué aux Marrons, ou Bushinenge en général, sans prendre en compte une appartenance ethnique particulière. Ainsi, les Saramaka, les Ndjuka, les Paramaka, les Matawai, les Kwinti et les Aluku ont tous pris l’habitude d’être appelés Djuka par les gens de la côte. Compte tenu des connotations négatives de cette appellation dans la bouche des gens de la ville, il n’y a rien d’étonnant à ce que presque tous ceux qui se le voient appliquer le rejettent. (lire la suite…)


Contacts interlinguistiques entre le karib et les créoles des côtes guyanaises

Entre les sociétés amérindiennes dont la présence dans les Guyanes est antérieure à l’occupation européenne et les sociétés qui s’y sont installées postérieurement, comme les sociétés créoles, se sont établis des contacts dont nous allons tenter ici de cerner un des aspects, l’aspect linguistique.

Cela nous conduira à essayer d’en mesurer l’impact dans le développement des langues parlées par ces sociétés, leurs apports réciproques et les facteurs qui ont joué un rôle dans ces dynamiques linguistiques. (lire la suite…)