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Mapping Disease Incidence in Suburban Areas using Remotely Sensed Data

A method using remotely sensed data was developed to map the incidence of Q fever in the vicinity of Cayenne, French Guiana.

A satellite image was processed to map land cover and generate a population density index, which was used to determine areas of high disease incidence during the 1996–2000 period.

A comparison with results obtained using population census data showed strong concordance between the two incidence maps. All high-incidence areas identified using population census data were also detected using remotely sensed data. (lire la suite…)


Vecteurs de paludisme en Guyane française : étude dans un foyer épidémique proche de Cayenne

Pendant longtemps, le paludisme a posé un problème majeur de santé publique et a entravé le développement démographique et économique de la Guyane Française.

La chimioprophylaxie et les pulvérisations intradomiciliaires de DDT instaurées en 1949 aboutirent à une réduction spectaculaire du nombre des cas. À partir de 1976, à la suite d’importants flux migratoires, le paludisme reprit de plus en plus d’importance. En 1989, de nombreux cas furent observés après l’arrivée d’environ 500 immigrants dans un lieu inhabité, situé à 7 km au S-E du chef lieu Cayenne.

L’étude entomologique débuta en 1950 par des séances hebdomadaires de captures vespérales sur appât humain dans les maisons et par la recherche des gîtes larvaires autour des habitations. (lire la suite…)


Seroprevalence of Trypanosoma cruzi infection in French Guiana

A survey was carried out on 1487 individuals to assess the seroprevalence of Trypanosoma cruzi infection in French Guiana. The overall prevalence of T. cruzi specific IgG was 0.5%. In multivariate analysis, residence in areas where housing is favorable for the presence of triatomine bugs was the only factor associated with the presence of T. cruzi antibodies.
These results have implications for public health since blood donors are not routinely screened for T. cruzi infection in French Guiana.

Chagas disease (American trypanosomiasis) is caused by the protozoan Trypanosoma cruzi, mainly transmitted to humans by blood-sucking triatomine bugs (Hemiptera, Triatominae) but also transmitted by blood transfusion from infected donors, and occasionally by transplacental mother-to-child transmission. (lire la suite…)


Surveillance épidémiologique du paludisme en Guyane

La Guyane est le seul département français (avec la communauté territoriale de Mayotte) où le paludisme reste présent à l’état endémique.

Le nombre annuel de cas dans les territoires de l’intérieur (haut Oyapock et haut Maroni), où la transmission est permanente, est resté stable : entre 4 000 et 5 000 cas jusqu’en 1999.

Depuis 2000, il a régulièrement diminué pour atteindre environ 3 000 cas en 2002 et 2003. Dans cette zone, les indicateurs sont les plus hauts d’Amérique du Sud : l’indice parasitaire annuel1 (IPA) y est compris entre 200 et 300 alors qu’une zone de haut risque est définieà partir d’ un IPA de 1002. (lire la suite…)


Vers une intégration de la Guyane française au programme d’élimination de la rougeole dans les Amériques. Evaluation des activités de vaccination anti-rougeoleuse et anti-coqueucheuse

Les efforts importants de vaccination menés par la plupart des pays des Amériques ont permis d’aboutir au contrôle de la circulation du virus endémique de la rougeole.
À ce jour, la Guyane reste le seul territoire d’Amérique du Sud “en dehors” du plan régional d’élimination de la rougeole promu par l’Organisation mondiale de la santé.

En janvier 2003, suite à la survenue d’un cas suspect de rougeole à la frontière entre la Guyane et le Brésil, l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS) a demandé aux autorités sanitaires de Guyane de documenter rapidement l’existence (ou non) d’une circulation du virus rougeoleux en Guyane et d’évaluer l’effort restant à fournir par les services de vaccination pour généraliser une couverture vaccinale contre la rougeole supérieure ou égale à 95% sur l’ensemble du territoire.

D’autre part, la survenue de deux épidémies de coqueluche successives en mars et décembre 2001 et le constat d’une couverture vaccinale très insuffisante par 4 doses de vaccin anti-coquelucheux sur tout le territoire ont amené à évaluer également les activités de vaccination contre la coqueluche. (lire la suite…)