Ce travail s’intègre dans des problématiques actuelles cherchant à caractériser l’impact des activités humaines sur les écosystèmes.
Le sol, et en particulier, les communautés microbiennes fonctionnelles, abordées simultanément en tant qu’actrices des bio-transformations et en tant que biodescriptrices de l’état fonctionnel du système, ont été l’objet d’étude de ce travail qui s’est articulé autour de deux questions majeures :
Il s’agissait de savoir si des communautés microbiennes du sol exerçant deux fonctions considérées comme représentatives du fonctionnement global (respiration et dénitrification) pouvaient, sur un sol minier revégétalisé, récupérer des performances similaires à celles d’un sol de forêt. (lire la suite…)