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Ethnicité, pouvoir et développement politique chez les Galibis de la Guyane française

Après 400 ans de persistance au sein de la société multiethnique de Guyane française, les Galibis, membres de la minorité amérindienne, obtiennent la gestion de l’administration communale d’Awala-Yalimapo.

Les questions auxquelles ce texte répond sont : comment situer le contexte historique de ces nouvelles formes de pouvoir institutionnel ? quelles stratégies de développement institutionnel du pouvoir furent adoptées pour articuler les institutions nationales françaises au processus sociopolitique communautaire galibi ? comment cette démarche peut-elle permettre de planifier l’”ethno-développement” ? pourquoi, dans ce contexte, l’ethnicité fut-elle un enjeu paradoxal ? (lire la suite…)


Chamanisme et couvade chez les Galibi de la Guyane française

Ce texte explore l’articulation symbolique entre le chamanisme, la couvade et l’initiation des jeunes femmes chez les Galibi de la Guyane française.

Ces institutions concourent à la construction des catégories constitutives de la personne et des genres.
L’analyse des interdits qui les encadrent indique que ce sont les mêmes polarisations générales de la culture qui opèrent. (lire la suite…)


La quête de la “ Terre sans mal ” chez les peuples traditionnels : l’exemple des Tupi-Guarani (Amérique du Sud)

Le chaman incarne au mieux les valeurs, exprimées dans le mythe, d’un mode d’être, de penser et d’agir qui vise à préserver un monde fait d’ « ordre, d’harmonie, et de beauté » – selon les Indiens Ojibwé des Grands Lacs – qui nous rapproche du premier état de la Création que les Tupi-Guarani appellent la « Terre sans mal ».

Comme le rêve, l’usage de psychotropes parfois réservés aux seuls chamans (champignons hallucinogènes, takweni…), ou d’un usage collectif (bière de manioc, ayahuasca, peyotl…), permet, dans une transe contrôlée, l’accès à ces paradis perdus qui, du point de vue des peuples traditionnels, ne sont en rien « artificiels ». (lire la suite…)


Du végétal au politique : études des plantes à pouvoir chez les Indiens Wayana du Haut–Maroni

Les hemït constituent la classe des végétaux dotés de pouvoir chez les Wayana.
Tout en analysant son origine, liée à l’ethnogenèse du groupe, et les disparités qu’elle recouvre, l’auteur montre que ces éléments, outre une importante fonction identitaire et économique, ont toujours joué dans le discours indigène un rôle politique de premier plan qui s’est adapté aux mutations historiques vécues par cette société caribe. (lire la suite…)


Les pirogues du Maroni

Sur le Maroni, fleuve frontière entre la Guyane française et le Surinam, les pirogues amarrées le long des berges se comptent par centaines. Elles représentent le seul moyen de transport pour les milliers de personnes vivant sur les rives du Maroni.
Les différentes formes de pirogues sont révélatrices de la diversité géographique du Maroni et de la diversité culturelle des populations.
Les Amérindiens du littoral naviguent uniquement dans l’estuaire du fleuve. Ils construisent des pirogues larges, hautes et terminées à la poupe par une haute étrave qui fend les vagues. (lire la suite…)