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Contacts interlinguistiques entre le karib et les créoles des côtes guyanaises

Entre les sociétés amérindiennes dont la présence dans les Guyanes est antérieure à l’occupation européenne et les sociétés qui s’y sont installées postérieurement, comme les sociétés créoles, se sont établis des contacts dont nous allons tenter ici de cerner un des aspects, l’aspect linguistique.

Cela nous conduira à essayer d’en mesurer l’impact dans le développement des langues parlées par ces sociétés, leurs apports réciproques et les facteurs qui ont joué un rôle dans ces dynamiques linguistiques. (lire la suite…)


Les langues en Guyane

Numéro de Langues et cité dédié à la Guyane.

Table des matières :

  • Hommes et langues en Guyane française, une situation sociolinguistique complexe
  • Présences créoles en Guyane
  • Recherche sur les langues dans l’Ouest guyanais. Trois projets pour comprendre une situation encore mal connue
  • D’une langue menacée à une langue enseignée : les travaux des chercheurs CORAL à Saint-Georges de l’Oyapock
  • L’expérience des médiateurs bilingues dans l’enseignement primaire : une spécificité guyanaise
  • Entretien avec Jean-Paul Fereira, médiateur culturel bilingue de l’éducation nationale à l’école d’Awala-Yalimapo, Guyane française
  • (lire la suite…)


    Saramaka Maroons on the Brazilian Frontier

    This essay focuses on Maroon men from central Suriname who, in the second half of the nineteenth century, migrated to French Guiana where they monopolized the river transport system that supplied thousands of non-Maroon goldminers in that colony and, in the process, created a new of way of life for themselves and their descendants. (lire la suite…)


    Chasse et pêche chez les populations d’origine africaine en Guyane

    Dans un article précédent sur “les canots africains en Guyane“, nous avons présenté aux lecteurs de Bois et Forêts des Tropiques ces curieuses populations des fleuves de Guyane connues sous le nom de Noirs Réfugiés; nous avons montré comment ces tribus, reconstitués au XVIIIè siècle par des esclaves rebelles évadés des plantations de Surinam, avaient élaboré, par une intelligente synthèse des techniques européennes et amérindiennes, des techniques originales, notamment en matière de construction des canots. (lire la suite…)


    Canots africains en Guyane

    Les descendants d’esclaves évadés qui se sont installés sur les rives du Maroni, construisent des pirogues, utilisables avec des moteurs hors-bord, qui ont supplantés tous les autres types d’embarcation pour la navigation sur les rivières de Guyane et du Surinam.

    Ils ont amené à un très haut degré de perfection l’art Indien du creusement d’un tronc par le feu et développés d’une manière originale une technique de travail du bois dérivée des techniques européennes.

    Exploitants forestiers et mineurs font grand usage de ces pirogues (longueur 15m, charge utile 1200 kg, moteur 15 Ch). (lire la suite…)