Les langues en Guyane
Numéro de Langues et cité dédié à la Guyane.
Table des matières :

Numéro de Langues et cité dédié à la Guyane.
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This essay focuses on Maroon men from central Suriname who, in the second half of the nineteenth century, migrated to French Guiana where they monopolized the river transport system that supplied thousands of non-Maroon goldminers in that colony and, in the process, created a new of way of life for themselves and their descendants. (lire la suite…)

Dans un article précédent sur “les canots africains en Guyane“, nous avons présenté aux lecteurs de Bois et Forêts des Tropiques ces curieuses populations des fleuves de Guyane connues sous le nom de Noirs Réfugiés; nous avons montré comment ces tribus, reconstitués au XVIIIè siècle par des esclaves rebelles évadés des plantations de Surinam, avaient élaboré, par une intelligente synthèse des techniques européennes et amérindiennes, des techniques originales, notamment en matière de construction des canots. (lire la suite…)

Les descendants d’esclaves évadés qui se sont installés sur les rives du Maroni, construisent des pirogues, utilisables avec des moteurs hors-bord, qui ont supplantés tous les autres types d’embarcation pour la navigation sur les rivières de Guyane et du Surinam.
Ils ont amené à un très haut degré de perfection l’art Indien du creusement d’un tronc par le feu et développés d’une manière originale une technique de travail du bois dérivée des techniques européennes.
Exploitants forestiers et mineurs font grand usage de ces pirogues (longueur 15m, charge utile 1200 kg, moteur 15 Ch). (lire la suite…)

Sur le Maroni, fleuve frontière entre la Guyane française et le Surinam, les pirogues amarrées le long des berges se comptent par centaines. Elles représentent le seul moyen de transport pour les milliers de personnes vivant sur les rives du Maroni.
Les différentes formes de pirogues sont révélatrices de la diversité géographique du Maroni et de la diversité culturelle des populations.
Les Amérindiens du littoral naviguent uniquement dans l’estuaire du fleuve. Ils construisent des pirogues larges, hautes et terminées à la poupe par une haute étrave qui fend les vagues. (lire la suite…)
