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Le Surinam, un partenaire clef pour une coopération régionale en santé publique dans les Guyanes

Le présent article a pour objectif principal de donner une vue d’ensemble des indicateurs de santé publique, en particulier concernant les maladies transmissibles, de ce pays replacé dans son contexte régional afin d’identifier les bases techniques d’une coopération avec ses voisins, au premier rang desquels se trouve le département français de la Guyane et ne prétend pas remplacer l’analyse de la situation de santé publiée régulièrement par l’Organisation Mondiale de la Santé. (lire la suite…)


Le Monde des marrons du Maroni en Guyane

Sous titré : La naissance d’un peuple : les Boni, cet ouvrage de Jean Moomou retrace l’histoire des Boni descendants d’esclaves marrons du Surinam qui après avoir fui cette colonie, résisté contre l’armée coloniale hollandaise, se sont installés le long des grands fleuves du Surinam et de la Guyane française, et notamment le Maroni.

boni Maroni
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Le Ndyuka : Une langue créole du Surinam et de Guyane française

Le ndyuka est l’une des langues bushinenge, ou langues des Noirs Marrons, parlées en Guyane française et au Surinam par les descendants des esclaves ayant fui les plantations pour former des groupes autonomes dans la forêt du plateau des Guyane.

ndyuka

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L’aluku : un créole surinamien en territoire français

La complexité ethnique du Surinam pose des problèmes terminologiques particuliers, non seulement aux linguistes étrangers qui étudient les langues surinamaises, mais aussi aux Surinamais eux-mêmes.

Prenons par exemple le terme Djuka. Lorqu’il est utilisé par des Créoles de Paramaribo ou par d’autres habitants de la côte, il est traditionnellement appliqué aux Marrons, ou Bushinenge en général, sans prendre en compte une appartenance ethnique particulière. Ainsi, les Saramaka, les Ndjuka, les Paramaka, les Matawai, les Kwinti et les Aluku ont tous pris l’habitude d’être appelés Djuka par les gens de la côte. Compte tenu des connotations négatives de cette appellation dans la bouche des gens de la ville, il n’y a rien d’étonnant à ce que presque tous ceux qui se le voient appliquer le rejettent. (lire la suite…)


Contacts interlinguistiques entre le karib et les créoles des côtes guyanaises

Entre les sociétés amérindiennes dont la présence dans les Guyanes est antérieure à l’occupation européenne et les sociétés qui s’y sont installées postérieurement, comme les sociétés créoles, se sont établis des contacts dont nous allons tenter ici de cerner un des aspects, l’aspect linguistique.

Cela nous conduira à essayer d’en mesurer l’impact dans le développement des langues parlées par ces sociétés, leurs apports réciproques et les facteurs qui ont joué un rôle dans ces dynamiques linguistiques. (lire la suite…)