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Le Monde des marrons du Maroni en Guyane

Sous titré : La naissance d’un peuple : les Boni, cet ouvrage de Jean Moomou retrace l’histoire des Boni descendants d’esclaves marrons du Surinam qui après avoir fui cette colonie, résisté contre l’armée coloniale hollandaise, se sont installés le long des grands fleuves du Surinam et de la Guyane française, et notamment le Maroni.

boni Maroni
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Le Ndyuka : Une langue créole du Surinam et de Guyane française

Le ndyuka est l’une des langues bushinenge, ou langues des Noirs Marrons, parlées en Guyane française et au Surinam par les descendants des esclaves ayant fui les plantations pour former des groupes autonomes dans la forêt du plateau des Guyane.

ndyuka

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L’aluku : un créole surinamien en territoire français

La complexité ethnique du Surinam pose des problèmes terminologiques particuliers, non seulement aux linguistes étrangers qui étudient les langues surinamaises, mais aussi aux Surinamais eux-mêmes.

Prenons par exemple le terme Djuka. Lorqu’il est utilisé par des Créoles de Paramaribo ou par d’autres habitants de la côte, il est traditionnellement appliqué aux Marrons, ou Bushinenge en général, sans prendre en compte une appartenance ethnique particulière. Ainsi, les Saramaka, les Ndjuka, les Paramaka, les Matawai, les Kwinti et les Aluku ont tous pris l’habitude d’être appelés Djuka par les gens de la côte. Compte tenu des connotations négatives de cette appellation dans la bouche des gens de la ville, il n’y a rien d’étonnant à ce que presque tous ceux qui se le voient appliquer le rejettent. (lire la suite…)


Chasse et pêche chez les populations d’origine africaine en Guyane

Dans un article précédent sur “les canots africains en Guyane“, nous avons présenté aux lecteurs de Bois et Forêts des Tropiques ces curieuses populations des fleuves de Guyane connues sous le nom de Noirs Réfugiés; nous avons montré comment ces tribus, reconstitués au XVIIIè siècle par des esclaves rebelles évadés des plantations de Surinam, avaient élaboré, par une intelligente synthèse des techniques européennes et amérindiennes, des techniques originales, notamment en matière de construction des canots. (lire la suite…)


Les pirogues du Maroni

Sur le Maroni, fleuve frontière entre la Guyane française et le Surinam, les pirogues amarrées le long des berges se comptent par centaines. Elles représentent le seul moyen de transport pour les milliers de personnes vivant sur les rives du Maroni.
Les différentes formes de pirogues sont révélatrices de la diversité géographique du Maroni et de la diversité culturelle des populations.
Les Amérindiens du littoral naviguent uniquement dans l’estuaire du fleuve. Ils construisent des pirogues larges, hautes et terminées à la poupe par une haute étrave qui fend les vagues. (lire la suite…)