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La tortue, la biche et le jaguar. Conte galibi

Les Galibi ou Kali/ná se repartissent, dans le nord de l’Amérique du Sud, de l’Orénoque, au Vénézuela, à l’Oyapock, au Brésil. Leur langue appartient à la famille linguistique caribe; elle se divise en deux dialectes (PEASGOOD, 1972, The Carib Phonology) — celui de l’ouest parlé dans le centre et l’ouest du Surinam, en Guyana et au Venezuela, et celui de l’est parlé au Brésil, en Guyane française et au nord-est du Surinam.

L’histoire qui suit a été racontée en juin 1977, aux Hattes (Guyane française), par Albert William, homme de 64 ans, Capitaine du village. (lire la suite…)


Canots africains en Guyane

Les descendants d’esclaves évadés qui se sont installés sur les rives du Maroni, construisent des pirogues, utilisables avec des moteurs hors-bord, qui ont supplantés tous les autres types d’embarcation pour la navigation sur les rivières de Guyane et du Surinam.

Ils ont amené à un très haut degré de perfection l’art Indien du creusement d’un tronc par le feu et développés d’une manière originale une technique de travail du bois dérivée des techniques européennes.

Exploitants forestiers et mineurs font grand usage de ces pirogues (longueur 15m, charge utile 1200 kg, moteur 15 Ch). (lire la suite…)


Les pirogues du Maroni

Sur le Maroni, fleuve frontière entre la Guyane française et le Surinam, les pirogues amarrées le long des berges se comptent par centaines. Elles représentent le seul moyen de transport pour les milliers de personnes vivant sur les rives du Maroni.
Les différentes formes de pirogues sont révélatrices de la diversité géographique du Maroni et de la diversité culturelle des populations.
Les Amérindiens du littoral naviguent uniquement dans l’estuaire du fleuve. Ils construisent des pirogues larges, hautes et terminées à la poupe par une haute étrave qui fend les vagues. (lire la suite…)


Les maisons des Noirs marrons de Guyane

Le long du Maroni, fleuve frontière entre la Guyane française et le Surinam, vivent les Aluku et les Djuka, descendants des esclaves marrons échappés aux XVIIIe et XIXe siècles des plantations de la Guyane hollandaise.
A l’écart des colons occidentaux, ils ont développé des cultures originales, mélanges de traditions des sociétés africaines dont ils étaient issus et d’emprunts aux Amérindiens.
Malgré les bouleversements actuels, leur habitat reste un témoin remarquable de cette histoire absolument originale. (lire la suite…)


L’art de la céramique amérindienne en Guyane

La céramique joue un rôle essentiel dans la société amérindienne.
Les femmes, qui en sont généralement les spécialistes, y déploient une grande habileté. Elles sont au demeurant soumises à de nombreux interdits et règles de conduite durant la fabrication. (lire la suite…)

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