Canots africains en Guyane
Les descendants d’esclaves évadés qui se sont installés sur les rives du Maroni, construisent des pirogues, utilisables avec des moteurs hors-bord, qui ont supplantés tous les autres types d’embarcation pour la navigation sur les rivières de Guyane et du Surinam.
Ils ont amené à un très haut degré de perfection l’art Indien du creusement d’un tronc par le feu et développés d’une manière originale une technique de travail du bois dérivée des techniques européennes.
Exploitants forestiers et mineurs font grand usage de ces pirogues (longueur 15m, charge utile 1200 kg, moteur 15 Ch).
Auteur(s) : Jean Hurault
Édition : Revue Bois et Forêt des Tropiques, n° 78
Année : 1961
Nbre de pages : 11
Type : Article numérisé
Langue(s) : Français
Format(s) : PDF
Source : Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD)
Envoyer par email le lien vers cet article
Quelques articles connexes :
- Les pirogues du Maroni
- Les maisons des Noirs marrons de Guyane
- Chasse et pêche chez les populations d'origine africaine en Guyane
- L'art de la céramique amérindienne en Guyane
- Le Surinam, un partenaire clef pour une coopération régionale en santé publique dans les Guyanes
- Le Monde des marrons du Maroni en Guyane
- Guyane : Produits du terroir et recettes traditionnelles
- Le Ndyuka : Une langue créole du Surinam et de Guyane française
- L'Or en Guyane : éclats et artifices
- Pêche et gestion piscicole en Guyane
- Comparaison des tableaux de chasse de populations vivant en situation plus ou moins isolée en Guyane française
- Pratiques de chasse sur la Basse Mana. Guyane
- Pratiques de chasse dans un village isolé du centre de la Guyane : évaluation de l'impact sur les populations animales
- Présentation du Plan de Mesures Environnement du Centre Spatial Guyanais
- Présentation de la gestion des risques lors de la phase de vol des lanceurs Ariane 5 et Soyuz
